Deux ans de travail.
Quatre heures pour le prouver.
Ce qui sera évalué, ce n’est pas ce que tu as compris. C’est ce qui remonte. Importe ton poly : QCM, flashcards, examens blancs, dissertations relues.
« Les dates et les auteurs sont sortis sans que je force. »Camille · Lyon
La structure, pas le contenu. Ce qui remplit ces lignes sort de ton poly, avec les définitions et les auteurs de ton prof.
Tu le savais.
Le jour du DS, ça n’est pas venu.
L’auteur, tu l’avais fiché. Le chiffre, tu l’avais noté.
La date, tu l’avais relue trois fois.
Et devant ta copie, rien ne remonte. Ou ça remonte vingt minutes trop tard, dans le couloir.
Ce n’est pas un problème de travail. Tu en fais cinquante heures par semaine.
C’est un problème de réactivation : des centaines d’auteurs, de dates et de chiffres à garder disponibles pendant deux ans. Relire ses fiches n’y suffit pas.
Ficher, c’est comprendre. Se tester, c’est rendre récupérable. Et se tester passe toujours après : fabriquer ses propres questions sur son propre cours est un travail absurde.
C’est ce travail-là, et seulement celui-là, qu’Eruvia prend en charge.
Eruvia ne rédige pas à ta place.
Elle te dit ce qui manque.
En prépa, la première question n’est pas « est-ce que ça marche ». C’est « est-ce que j’ai le droit ». Alors réglons-la tout de suite.
Ta dissertation, tu l’écris.
Eruvia la lit ensuite et te dit ce qui ne va pas : le plan qui ne répond pas au sujet, l’auteur attendu que tu n’as pas cité, la troisième partie qui répète la première.
Tes exercices de maths, tu les cherches.
Eruvia t’en génère autant que tu veux depuis ton cours, et quand tu bloques, elle te montre l’étape exacte où ça a dérapé.
Ta colle, tu la passes.
Avant, elle t’interroge sur le chapitre et te dit ce qui n’est pas solide.
Ce qui sera évalué reste ton travail : la compréhension, l’argumentation, la rédaction. Ce qu’elle fait, c’est te dire où tu en es avant que ce soit noté.
Et si on te pose la question (un prof, un parent, un camarade), la phrase est celle-là : elle ne rédige rien de ce que je rends.
Eruvia ne connaît que ton cours.
En prépa, c’est exactement ce qu’il faut.
Une IA généraliste qui invente un auteur ou décale une date de dix ans, en ESH, ce n’est pas une approximation. C’est une faute qui se voit tout de suite sur ta copie.
Ce qu’Eruvia génère sort de ce que tu lui as donné. De ton poly, celui de ton prof, avec ses définitions, son plan et ses auteurs. Si une notion n’y est pas, elle ne la fabrique pas.
Il existe un interrupteur pour l’autoriser à aller chercher sur internet. Il est éteint. C’est toi qui l’allumes, si tu le décides, et tu sais que tu l’as fait.
Et quand la réponse n’est pas dans ton cours, elle te le dit au lieu de combler.
Un cours entre.
Quatorze formats sortent.
- Fiches façon papierTon cours restructuré, définitions en tableaux, imprimable tel quel.
- QCMAvec la correction expliquée, pas seulement la bonne case.
- Flashcards à répétition espacéePour les auteurs, les dates, les chiffres, les définitions.
- Examens blancsEruvia compose un sujet à partir de ton cours, jusqu’à 40 questions d’un bloc.
- Annales extraites mot pour motDepuis tes propres documents, sans reformulation.
- Carnet d’erreursCe que tu rates revient, jusqu’à ce que ça rentre.
- PrédictionsCe qui revient le plus dans les annales que tu as importées, croisé avec ce que tu maîtrises le moins.
- Vrai / FauxPour les nuances qui se ressemblent et les pièges de formulation.
- Cartes mentalesPour relier un courant, ses auteurs et ses critiques.
- CoachIl répond à partir de ton cours, à 23 h comme à 6 h.
- Plan de révision datéCalé sur ta prochaine échéance, jour par jour.
- Notes manuscrites au styletAu même endroit que le reste.
- Transcription de photosTon écriture manuscrite, lue et exploitée.
- Lecture de ton emploi du tempsImporte ton planning, et tes révisions se posent là où tu n’es pas en cours.
Une fiche par auteur. Une par référence.
En ESH et en HGG, ce que tu mobilises en dissertation, ce sont des blocs : une idée, l’auteur qui la porte, la date, le chiffre, l’exemple, et la critique qu’on lui oppose.
Depuis ton poly, Eruvia sort la fiche dans cette structure-là, mais telle qu’elle est dans ton cours, avec les formulations de ton prof.
Ta copie relue avant qu’elle soit notée.
Tu rends une dissertation par quinzaine, parfois deux. Tu la récupères huit jours plus tard avec quatre lignes dans la marge, et tu recommences.
Entre les deux, il ne se passe rien. Personne n’a le temps de te relire.
Colle ta dissertation, ou photographie-la. Eruvia te dit :
- si ton plan répond au sujet, ou s’il traite le sujet d’à côté,
- quelles références de ton cours manquent là où le correcteur les attend,
- où l’argumentation tourne en rond,
- ce qui se répète d’une partie à l’autre.
Et si tu bloques avant même d’écrire, elle te donne un plan possible sur ton sujet, avec les auteurs et les exemples de ton cours à mobiliser. À toi de le discuter, de le tordre, ou de le jeter.
Eruvia n’écrit pas ta copie, et elle ne te met pas de note. La note, c’est ton correcteur.
Autant d’exercices qu’il t’en faut.
Et la correction quand tu bloques.
Les maths ne se révisent pas en lisant, tu le sais déjà. Le problème n’a jamais été de comprendre le corrigé du prof : c’est qu’à la fin du chapitre, tu as fait les huit exercices de la feuille et tu n’en as pas d’autres.
Eruvia en génère depuis ton cours, sur les notions que ton chapitre traite, avec les notations de ton prof. Appliquées ou approfondies, selon ce que tu as importé.
Et quand ton résultat ne tombe pas juste à 23 h, tu lui montres ta copie : elle refait le raisonnement et t’indique l’étape exacte où vous divergez. Pas « la réponse est 3/8 ». Où tu t’es trompé, et pourquoi.
Sur un calcul, elle te dit où ça a dérapé. Sur une démonstration, c’est à toi de la construire, et c’est bien pour ça qu’on te donne autant d’exercices que tu veux.
Vingt minutes avant,
tu veux savoir si c’est là.
Le chapitre est fiché. Le DS est samedi.
La question n’est pas « est-ce que j’ai travaillé ». Elle est « est-ce que ça ressort ».
Tu lances une série de questions sur ton cours, et tu vois en quelques minutes ce qui remonte et ce qui bloque.
Ce que tu rates part dans ton carnet d’erreurs et revient à l’intervalle où tu étais sur le point d’oublier.
Et si tu veux te mettre en condition, réponds à voix haute. Eruvia t’interroge sur le chapitre, le chrono tourne, et elle relance si besoin.
Le débriefing arrive avec tes propres phrases : ce qui tient, ce qui ne tient pas, et un seul point à retravailler.
Le même mécanisme vaut pour tout oral dont tu peux importer les modalités.
Pour un chapitre entier, tu lances un examen blanc composé à partir de ton cours : jusqu’à 40 questions, corrigées et expliquées.
Ce qui sera évalué, ce n’est pas ce que tu as compris : tu as compris. C’est ce qui remonte.
Et en juin, quand tu seras admissible.
L’entretien de personnalité ne se prépare pas comme une colle : il ne porte pas sur ton cours, il porte sur toi. Chaque école a son format, et tu ne le découvres vraiment que le jour où tu y es.
Importe le descriptif de l’épreuve et ce que tu as écrit dans ton dossier. Eruvia t’interroge dessus : pourquoi cette école, pourquoi ce parcours, pourquoi ce que tu as écrit là. Tu réponds à voix haute, elle relance, et le débriefing cite tes propres phrases.
Elle ne te dira jamais quoi répondre. Ce qui se joue à cet oral, c’est toi, et un jury repère en trente secondes une réponse apprise par cœur.
Pour l’oral, prévois un ordinateur ou un casque avec micro.
Les sujets que tu as déjà, exploités pour de bon.
« Sujet de DS, ESH, novembre. »
Les annales de ta prépa, les sujets de DS de l’an dernier, les concours blancs corrigés : ils circulent en photo dans le Drive de la promo, au milieu de trois cents fichiers, et personne ne les rouvre jamais.
Importe-les. Eruvia en extrait les questions mot pour mot, sans reformuler ni « adapter ». Puis elle regarde ce qui revient d’une année sur l’autre, croise avec ce que tu maîtrises le moins, et te dit par quoi commencer.
S’y ajoutent des annales de concours qu’on a intégrées de notre côté, pour t’entraîner au-delà de tes propres documents. Elles ne se mélangent jamais à ton cours : tu sais toujours d’où vient ce que tu travailles.
Ce que tu révises aujourd’hui, décidé une fois pour toutes.
Tu donnes une date : ton prochain DS, ton concours blanc, la fin du semestre. Eruvia répartit tes chapitres jour par jour jusque-là, en fonction de ce que tu maîtrises et de ce que tu as raté.
Tu ne perds plus les quinze minutes du soir à choisir par quoi commencer. Tu ouvres, c’est décidé.
Ton poly, tes fiches, ton écriture.
PDF, Word, PowerPoint, fichiers Apple, photos de tes notes manuscrites, vidéo d’un cours. Eruvia lit tout, y compris ce que tu as écrit à la main, et tu peux continuer à annoter au stylet directement dedans.
Et tout arrive rangé par matière et par chapitre. ESH, HGG, maths, CG, langues : deux ans de cours à un seul endroit, au lieu d’être éparpillés entre un classeur, un Drive, un dossier de photos et une conversation qui remonte à trois semaines.
En janvier de deuxième année, quand tu voudras reprendre un chapitre d’ESH vu en octobre de première année, il sera là, et il sera testable en une minute.
Trois choses qu’on a faites parce qu’on révise comme toi.
Tes fiches s’impriment.
A4, recto, marges pour annoter. Beaucoup de préparationnaires révisent sur papier, et il n’y a aucune raison d’arrêter.
Les flashcards marchent sans réseau.
Dans le train du dimanche soir, dans un couloir, entre deux cours.
Un rappel par jour, si tu le veux.
Ton plan te dit ce qu’il y a à faire aujourd’hui. Pas de série à ne pas briser, pas de culpabilisation : tu le coupes en un clic.
ChatGPT répond.
Eruvia te fait réviser.
ChatGPT est un très bon outil et tu l’utilises probablement déjà. Ce n’est simplement pas le même métier, et en ESH, la différence se voit sur ta copie.
Ce qu’en disent celles et ceux qui l’ont testée.
« En septembre je fichais tout, proprement, et trois semaines après je ne me souvenais plus d’un seul auteur du chapitre 1. J’ai commencé à mettre mes fiches d’ESH dedans et à faire les flashcards le matin dans le bus. C’est bête mais le fait que ça revienne tout seul au bon moment, ça a tout changé : au DS de novembre, les dates et les auteurs sont sortis sans que je force. »
« Le truc que j’avais jamais fait en deux ans, c’est revenir sur ce que je ratais. Je faisais un QCM, je voyais mon score, je passais à autre chose. Là le carnet d’erreurs me remet dessus trois jours après, et encore une semaine plus tard si je me plante encore. Sur la géopo je me suis rendu compte que je butais toujours sur les mêmes trois notions. Maintenant elles sont réglées. »
« Quand tu cubes, le piège c’est de tout refaire pareil. J’ai importé tous mes DS et concours blancs des deux années, et il m’a sorti ce qui revenait le plus souvent croisé avec ce que je maîtrisais le moins. Ça m’a évité de repasser trois semaines sur des chapitres que je connaissais déjà par cœur. J’ai gagné un temps que je n’avais pas. »
« Le pire en prépa c’est pas la quantité, c’est de pas savoir par quoi commencer le soir à 21h quand t’es cuit. Je rentre, j’ouvre, il me dit ce que je fais aujourd’hui. Je perds plus les quinze minutes à choisir. Sur un semestre ça fait des heures. »
« Je rendais une dissert d’ESH tous les quinze jours et je récupérais « bon fond, plan trop descriptif » sans jamais comprendre ce qu’il fallait faire à la place. Là je colle ma copie et il me dit précisément où mon II ne fait que reformuler le I, et quels auteurs de mon cours j’aurais pu mettre en partie III. C’est la première fois que j’ai un retour entre deux corrections. »
« En maths appro t’as huit exos par feuille de TD et quand t’as fini t’as fini. Il m’en génère autant que je veux sur le chapitre en cours, avec les notations de mon prof. Et surtout, quand je trouve pas le bon résultat à minuit, je lui montre mon calcul et il me dit à quelle ligne j’ai dérapé. Avant j’attendais la correction du vendredi. »
« Je prends tout à la main en cours, j’écris vite et mal. Je photographie mes pages en sortant de l’amphi et il me sort la fiche propre avant que je sois rentrée. Le premier truc que j’ai vérifié c’est s’il avait bien lu mon écriture : il avait tout lu, même les abréviations que j’utilise pour les auteurs. »
« Je l’ai pris en carré et je l’ai gardé en école. Mes cours de prépa sont toujours là, rangés par matière : quand j’ai eu un cours de macro en M1 qui reprenait des notions d’ESH, j’ai juste rouvert le chapitre de deuxième année. Et mes cours d’école rentrent exactement pareil. J’ai pas eu à changer d’outil au moment où j’avais le moins envie de m’en occuper. »
« En M2 les cours sont denses et il n’y a plus de chargé de TD à qui poser une question bête. Je lui balance mon support de cours et je lui demande de me réexpliquer un modèle jusqu’à ce que je le comprenne. Ce qui me rassure c’est qu’il répond à partir de mon cours à moi, pas d’un truc trouvé ailleurs : donc c’est bien la version de mon prof que je révise. »
Commence gratuitement.
119 € pour l’année. Un stage de vacances se compte en centaines d’euros pour une semaine.
- Importe ton premier cours
- Tes premiers QCM, flashcards et fiches
- Découvre le coach
- Sans carte bancaire
- QCM, flashcards et fiches
- Examens blancs
- Relecture de tes dissertations
- Exercices de maths générés depuis ton cours, à volonté
- Entraînement aux colles et aux oraux
- Coach disponible jour et nuit
- Annales extraites de tous tes documents
- Plan de révision sur toute l’année
- Carnet d’erreurs sur les deux ans
- Tes cours rangés par matière et par chapitre, synchronisés partout
Les questions que tu te poses.
Non. Eruvia ne rédige rien de ce que tu rends. Tu écris ta dissertation, elle te dit ensuite ce qui ne va pas dedans. Tu cherches tes exercices, elle te montre où ton calcul a dérapé. C’est le retour qui te manque entre deux corrections, pas un devoir fait à ta place. Si tu veux en parler à ton prof, la phrase utile est celle-là.
Parce que ce qu’Eruvia génère sort de ton document. Aucune recherche externe n’est activée par défaut : l’interrupteur qui l’y autorise est éteint, et c’est toi qui l’allumes si tu le décides. Quand une réponse n’est pas dans ton cours, elle le dit au lieu de combler. Le meilleur test : importe un chapitre que tu connais par cœur et vérifie la première série de questions ligne à ligne.
Oui, mais pas en l’écrivant. Tu donnes ta copie à Eruvia, elle te dit ce qui ne va pas : le plan qui traite le sujet d’à côté, les références de ton cours qui manquent, les répétitions d’une partie à l’autre. Et avant d’écrire, elle peut te proposer un plan sur ton sujet avec les auteurs de ton cours. Elle ne te met pas de note. Ça, c’est ton correcteur.
Eruvia génère des exercices depuis ton cours, sur les notions que ton chapitre traite, autant que tu veux. Et quand ton résultat ne tombe pas juste, tu lui montres ton calcul : elle te dit à quelle étape ça a dérapé.
Tant mieux, et continue : c’est en fichant que tu comprends et que tu organises. Eruvia n’intervient pas là. Elle intervient après, sur la partie que personne n’a le temps de faire, se tester régulièrement sur ce qu’on a fiché il y a trois semaines. Tu peux d’ailleurs importer tes fiches plutôt que le poly.
Eruvia t’interroge sur le chapitre à voix haute : questions de cours d’abord, application ensuite. Elle relance quand ta réponse appelle une relance, et le débriefing cite tes propres phrases avec un seul point à retravailler. Pour les oraux de concours et l’entretien de personnalité, tu importes les modalités de l’épreuve et elle t’interroge de la même façon. Une colle reste un rapport à un examinateur, et ça ne se remplace pas : c’est un entraînement que tu peux refaire autant de fois que tu veux, à l’heure où tu peux.
Oui. Eruvia fonctionne dans ton navigateur, sur ordinateur, tablette et téléphone, et tu peux l’ajouter à ton écran d’accueil. Rien à installer depuis un store, et tes cours te suivent partout.
Tes documents servent à générer tes propres supports de révision, et à rien d’autre. Ils ne sont pas revendus, et ils ne servent pas à entraîner un modèle. Le détail des traitements et des prestataires techniques est dans la politique de confidentialité.
Tu crées ton compte, tu importes un cours et tu génères tes premiers QCM, flashcards et fiches sans sortir ta carte bancaire. L’essai dure 3 jours et couvre 2 cours, avec toutes les fonctionnalités : rien n’est réservé au payant, seul le volume l’est. Tu ne passes en Premium que si tu veux continuer au-delà.
Une question que les parents nous posent souvent.
« Est-ce que ce n’est pas un moyen de contourner le travail ? »
Non, et c’est le point sur lequel nous sommes les plus stricts. Eruvia ne rédige aucun texte destiné à être rendu. Votre enfant écrit sa dissertation, cherche ses exercices, prépare ses colles. Ce qu’Eruvia apporte, c’est le retour qui manque entre deux corrections : ce qui ne va pas dans un plan, l’étape ratée dans un calcul, ce qui n’est pas solide avant une colle. Le travail d’apprentissage, de compréhension et de rédaction reste entièrement le sien.
Trois autres choses qui comptent, souvent :
- Eruvia ne va rien chercher à l’extérieur. Pas de recherche web activée par défaut, donc pas de référence inventée reprise dans une copie.
- C’est un outil français, conçu et écrit en français.
- 119 € pour l’année. Un stage intensif de vacances se compte en centaines d’euros pour une seule semaine. Et il existe une offre gratuite pour essayer avant de payer quoi que ce soit.
Le chapitre que tu ficheras ce soir, tu l’auras encore dans six mois.
La question n’a jamais été d’en faire plus. Elle est de ne plus rien perdre en route.
Importer mon premier cours
Trois étapes.
Rien à paramétrer.
Tu déposes ton cours.
Le poly du prof, tes fiches, une photo de tes notes, une vidéo. Tel quel, sans le préparer.
Tu dis quelle est ta prochaine échéance.
Un DS, un concours blanc, une date.
Tu te testes.
QCM, flashcards, vrai/faux et carnet d’erreurs, répartis jour par jour jusqu’à la date.
Le temps d’aller chercher un café, c’est prêt.